Go to Top

Evolution des décrets sur l’air intérieur

Ségolène Royal par l’intermédiaire d’un communiqué de presse du 25 septembre dernier a apporté une grande évolution dans le contrôle de la qualité de l’air dans les Établissements Recevant du Public (ERP). La nouvelle ligne directrice ne rend plus obligatoire les mesures de polluants chimiques cibles (formaldéhyde, benzène, CO2). Pour 2015, la surveillance de la qualité de l’air intérieur portait sur les établissements recevant les enfants de moins de 6 ans, crèches et écoles maternelles. La date a été repoussée à 2018 au mieux.

La qualité de l’air intérieur doit rester un enjeu de santé public pour la protection de nos enfants. En effet, les enfants passent une grande partie de la journée dans ces environnements clos. La mesure de certains polluants comme le formaldéhyde lié à une pollution intérieure ou le benzène lié à une pollution extérieure sont deux polluants intéressants dans une approche comparative de la qualité de l’air intérieur entre les différents établissements scolaires.

Non obligatoire, le contrôle de la qualité de l’air doit devenir un réflexe pour les collectivités qui ont la charge de ces établissements. Ces mesures sont nécessaires pour comprendre et adapter les modes de fonctionnement d’un bâtiment (ouverture des fenêtres, adaptation du système de ventilation, changement des habitudes du personnel). Ainsi, les enfants respireront un air plus sain, mieux oxygéné. Leur attention à l’apprentissage mais également leur croissance seront améliorées. Avec une approche globale sur la qualité de l’air intérieur, une recherche des polluants spécifiques propres à chaque bâtiment permettra d’aller plus loin dans cette amélioration. Améliorer la qualité de l’air est avant tout un geste pour la santé de nos enfants.

Notre laboratoire apporte son expertise dans le domaine de la qualité de l’air intérieur en accompagnant les collectivités dans leur démarche de contrôle pour un suivi ponctuel ou pour une démarche globale de réduction des sources de pollution. Cette réduction apportera une amélioration de la sensation de bien-être et de concentration pour les occupants du bâtiment mais également une réduction des coûts de structure.

, , , , , , , ,